
Un trimestre manquant coûte 50 euros par mois : comment régulariser sa retraite à 67 ans
septembre 17, 2026 à 19h30
Cueillette en forêt domaniale : dépasser un litre vous expose à des poursuites ?
septembre 18, 2026 à 0h17Un score qui grimpe, une distinction qui se confirme. CHG-MERIDIAN vient d’obtenir 92/100 au classement EcoVadis, l’un des organismes de référence en matière de notation RSE. Derrière ce chiffre se cache un classement parmi les entreprises les plus engagées au monde sur les questions de durabilité.
Concrètement, ce score de 92/100 place l’entreprise dans le top 1 % mondial des sociétés évaluées par EcoVadis, tous secteurs confondus. C’est ce qu’on appelle le statut Platinum, la plus haute distinction du système de notation. Pour une entreprise spécialisée dans le leasing technologique et la gestion d’actifs, ce résultat confirme une trajectoire engagée depuis plusieurs années sur l’économie circulaire et la réduction de l’empreinte carbone.
Une note qui se lit comme un baromètre de performance ESG
EcoVadis évalue les entreprises sur leur performance ESG à partir de documents, de preuves concrètes et d’un audit méthodique. La note globale sur 100 points résulte d’une pondération entre plusieurs domaines : l’environnement, le social, l’éthique et les achats responsables. Chaque secteur d’activité a ses propres seuils de référence, ce qui rend la comparaison plus juste qu’un score brut isolé.
Un score de 92/100 signifie que l’entreprise dépasse largement la moyenne de son secteur, généralement située entre 45 et 50 points. Peu d’entreprises franchissent la barre des 90 points, ce qui explique pourquoi ce résultat retient l’attention des clients, investisseurs et partenaires qui exigent une transparence accrue sur les pratiques RSE de leurs fournisseurs.
Statut Platinum : la reconnaissance du top 1 % mondial
Le système EcoVadis fonctionne par paliers : Bronze, Silver, Gold et Platinum. Ce dernier niveau est réservé aux entreprises situées dans le centile supérieur du classement mondial, c’est-à-dire les 1 % les mieux notées parmi des dizaines de milliers d’organisations évaluées chaque année. Obtenir ce statut n’est jamais définitif : il faut le reconfirmer à chaque cycle d’évaluation, généralement tous les douze à vingt-quatre mois.
Cette exigence de renouvellement pousse les entreprises à maintenir un niveau d’engagement constant plutôt qu’un effort ponctuel. Pour CHG-MERIDIAN, ce Platinum répété dans le temps traduit une politique de durabilité intégrée à la stratégie globale, et non un simple exercice de communication RSE.
Le repère à connaître : les seuils EcoVadis
Bronze commence autour de 25 points, Silver à 45, Gold à 65 et Platinum démarre à 92/100. Sous ce seuil, impossible de prétendre au statut le plus élevé, quel que soit le secteur.
Les quatre piliers évalués par EcoVadis

La méthodologie EcoVadis repose sur quatre thématiques qui structurent l’ensemble de l’évaluation. Chacune pèse différemment selon le secteur d’activité et la taille de l’entreprise, mais toutes contribuent à la note finale sur 100 points.
Environnement
Ce pilier mesure les actions concrètes de réduction de l’empreinte carbone, la gestion des déchets, la consommation d’énergie et les politiques de préservation des ressources. Pour une société de gestion d’actifs technologiques comme CHG-MERIDIAN, l’économie circulaire joue un rôle central : reconditionnement du matériel, allongement de la durée de vie des équipements, recyclage en fin de cycle.
Social et droits humains
Ce volet couvre les conditions de travail, la santé et la sécurité des salariés, la diversité et le respect des droits humains tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Les auditeurs vérifient l’existence de politiques formalisées et leur application réelle sur le terrain.
Éthique
La lutte contre la corruption, la transparence des pratiques commerciales et la gouvernance responsable sont examinées ici. Les entreprises doivent prouver qu’elles disposent de dispositifs d’alerte et de contrôle interne efficaces.
Achats responsables
EcoVadis regarde également comment l’entreprise intègre des critères environnementaux et sociaux dans le choix de ses fournisseurs. Cette dimension gagne en importance à mesure que les chaînes de valeur s’internationalisent et se complexifient.
Les engagements RSE qui font la différence
Dans le secteur du leasing technologique, l’économie circulaire n’est pas un argument marketing, c’est un modèle économique. Prolonger la durée d’usage d’un serveur, d’un ordinateur ou d’un équipement industriel réduit directement l’empreinte carbone liée à la fabrication de nouveaux matériels. C’est précisément ce type de pratique que valorise la grille d’évaluation environnementale d’EcoVadis.
Au-delà de la gestion d’actifs, l’engagement RSE se traduit aussi par une communication RSE plus rigoureuse : rapports de durabilité détaillés, indicateurs suivis dans le temps, objectifs chiffrés partagés avec les parties prenantes. Cette transparence, exigée par EcoVadis pour attribuer une note élevée, devient un argument commercial dans les appels d’offres où les critères ESG pèsent de plus en plus lourd, alors même que les banques et assureurs publient leur bilan carbone sans détailler leurs méthodes de calcul.
Pourquoi cette distinction compte pour les parties prenantes
Un score Platinum n’a pas seulement une valeur symbolique. Pour les clients qui cherchent à réduire l’empreinte carbone de leur propre chaîne d’approvisionnement, choisir un partenaire noté 92/100 apporte une garantie vérifiée par un tiers indépendant, dans un contexte où deux tiers des Français réclament une traçabilité renforcée sur les produits qu’ils achètent. Pour les investisseurs, ce type de classement mondial sert d’indicateur fiable dans les analyses de risque extra-financier.
Les salariés et candidats potentiels y voient également un signal fort sur la culture d’entreprise. À l’heure où la performance ESG influence de plus en plus les décisions d’achat comme les choix de carrière, un score aussi élevé positionne CHG-MERIDIAN comme un acteur de référence dans son secteur, loin devant la moyenne observée chez ses concurrents directs.
Auteur spécialisé en finance et business, il analyse les sujets économiques avec pragmatisme et clarté.Son approche se veut factuelle, accessible et tournée vers des décisions concrètes.Il s’adresse à ceux qui cherchent à mieux comprendre l’argent, l’entreprise et les enjeux économiques du quotidien.
A lire aussi
Alstom en Nouvelle-Zélande : un train zéro émission pour 538 millions d’euros
SNCF : un appel d’offres d’un milliard d’euros pour remplacer 150 locomotives de nuit
Airbus inaugure un bâtiment de 35 000 m² à Toulouse pour accélérer ses livraisons
Novacium : la batterie lyonnaise qui divise par deux le poids des drones militaires
Perrier et Hépar ont utilisé des filtres interdits pendant des années avec la connaissance de l’État
Montréal réinvestit 870 millions dans le toit du Stade olympique, 20 ans après l’avoir enfin payé



